L'OUEST défile.
Tout Rimouski (et peut-être même les hautes terres de St-Marcellin) a dû ressentir la puissance de l’exaltante énergie qui émanait du Paradis, mardi passé. Les joueurs des deux équipes ont en effet réussi à établir une prodigieuse osmose sur scène et à maintenir le public dans une léthargie d’hébétude constante du début jusqu’à la fin du match.
C’est effectivement la première demi-finale de la saison 2009-2010 qui se jouait ce soir-là. L’OUEST, quatrième au classement, se mesurait à l’époustouflante équipe du SUD qui détient la première place du classement.
La joute débuta avec la «Mauvaise manière de s’amuser» de Louis GAGNON. et de Mathieu LEPAGE-LECLERC qui consistait à tout bonnement tirer les gens qui passait dans la rue pour le simple plaisir de les voir mourir. S’ensuivit ensuite une sensuelle improvisation où Katy-Ève CÔTÉ, faute de vouloir être incestueuse avec Léandre RODRIGUE, dû tenter de séduire avec beaucoup d’érotisme la joueuse Catherine BÉLANGER. Du côté de l’OUEST ce fut Marc-Antoine LÉVESQUE. qui nous démontra qu’il prenait peut-être un peu trop ses rôles à cœur et qui nous fit songer qu’il devrait peut-être cesser toute activité théâtrale.
Cette première période nous marqua tous également par le mot «contigu», qui, pour l’information de certains joueurs, signifie «proche de, qui en est voisin» selon le Larousse. Notons également les arguments beaucoup trop de convaincants de GAGNON qui dit: «Bouge pas! Y’a un gun pas chargé, mais il peut te le lancer dessus!». Cette manche enlevante, où l’OUEST se dirigeait fort bien vers la victoire, se termina par le défit de l’arbitre qui consistait à interpréter de PRODIGIEUSES fables, grâce auxquelles nous avons appris que «les vraies beautés doivent rester dans la nature» et qu’il faut «manger local».
La deuxième période de la soirée s’amorça par ce féérique échange de bave entre Louis GAGNON. et Stéphanie THÉRIAULT et par les nombreux soupirs de jalousie qui ont retenti à ce moment dans toute la salle. Nous avons ensuite été éblouis par la mélodieuse musique de LÉVESQUE (qui joue fort bien du violon) et par la voix resplendissante de Geneviève LAVOIE. L’impro «battement d’ailes du papillon» et les nombreux gags de toilette qui en ont été tirés finirent par conquérir le cœur du public complètement exalté!
Ce mémorable match se termina par deux improvisations dans un noir complet, dans lesquelles nous avons découvert la voix virile de Jerry CASTONGUAY et les premières «mensurations» de THÉRIAULT.
Ce fut finalement l’OUEST qui nous surprit tous en s’emparant de la victoire avec un total de 7 à 6.
C’est donc ainsi que la merveilleuse épopée de SUD s’achève.
Quant à l’OUEST, serait-il possible qu’il devienne l’équipe cendrillon de cette saison? Pour le savoir, il ne vous reste qu’une chose à faire: venez nous rejoindre au Paradis mardi prochain pour la dernière demi-finale qui opposera l’EST et le NORD. Et ne manquez surtout pas la GRANDE finale qui suivra la semaine d’après!
Je finirai mon texte en notant le dialogue le plus extraordinaire de la soirée :
Louis GAGNON : «Êtes-vous une planète?»
Catherine BÉLANGER : «Non. Je suis juste grosse»
Visionnez les photos du match ici.
Léane TREMBLAY, le NORD.
Une pluie d'étoiles de la LIR.
Un match comme les autres? Pas du tout! Brillant par son absence, le maître de cérémonie habituel, Soleil Perreault a laissé sa place à un arbitre frisé et éclaté du nom de Malvus Spavlesplblack. Ce Spavlesplblack, avouons-le, a complètement volé le spectacle, ou presque… Il faut dire que les deux équipes, la Grande Ourse regroupant Mathieu Lepage-Leclerc, Katy-Eve CÔTÉ, Louis-Maxime DUBÉ et Jean-Maxime LÉvesque et la Petite Ourse unissant Philippe St-Onge, Steven Lee Potvin, Stéphanie Pelletier et Louis Gagnon n’ont pas donné leur place dans le spectacle qui mettait en vedette l’univers de chacun de ces joueurs. Nous avons pu voir les étoiles briller l’une après l’autre.
Le spectacle a commencé par le pari perdu entre les deux juges de ligne. Le mal incarné, Amélie Labonté, a dû relever son défi: réaliser une improvisation sous une catégorie taxi et accueillir nos huit joueurs les plus étoilés de la LIR. Notons que la joueuse Pelletier a avoué son innocence quant à la mort de sa mère : «J’ai échappé l’oreiller dans sa face».
Après avoir parcouru les univers des joueurs DUBÉ qui a constaté la neige sur Paris, Pelletier qui n’a toujours pas trouvé le conjoint idéal dans ses amours trop compliqués et LÉvesque qui s’est permi quatre personnages spéciaux dans une improvisation «transgénique», le joueur St-Onge nous a offert une improvisation chantée rimée de trois minutes en solo formidable!
Nous avons aussi vécu une expérience théâtrale hors du commun avec deux cowboys (Potvin et Gagnon), deux prisonniers (DUBÉ et Lepage-Leclerc) et une Indienne (Pelletier). Je dois mentionner mon coup de cœur du match qui est le décrochage mémorable de la joueuse Stéphanie qui a aperçu le joueur Louis-Maxime habillé avec sa propre robe. À noter que le joueur Mathieu a aussi paradé en tenue féminine…
L’univers des joueurs CÔTÉ, Potvin et Lepage-Leclerc qui nous a respectivement offert une dramatique touchante du style mémento, une bruitée mimée d’un prince qui sauvait sa princesse et une improvisation remplie de chaises.
Le dernier univers visité a été celui du joueur Gagnon où il devait faire un personnage colérique. Il a pu réussir grâce à cette phrase déclencheur : «Des eggrolls, je trouve ça innocent que tu me donnes des tites bouttes de céleri en échange de cadeau».
Bref, le match s’est clôturé par la victoire de la Petite Ourse par le pointage de 9 à 6. Pour les étoiles, tous les joueurs sont des étoiles et j’ajouterai même que vous, chers spectateurs êtes des étoiles!
La semaine prochaine, le SUD affrontera l’OUEST en demi-finale! En espérant que vous serez des nôtres!
Catherine BÉLANGER, le SUD.
Visionnez les photos du match ici.
L'EST boucle la boucle.
Lorsqu’on se rend à la Coopérative Paradis le mardi soir, c’est pour décrocher, pour se laisser transporter par l’imaginaire complètement délirant des improvisateurs de la Ligue d’Improvisation de Rimouski. Bien souvent, après chacune des improvisations, on se surprend à penser : «Mais je ne serais jamais capable de faire de telles absurdités sur une scène, devant une foule, sans avoir envie par la suite de prendre mes jambes à mon cou, de me sauver à toute vitesse jusqu’au bureau gouvernemental le plus près afin d’y faire changer mon nom». Avouez que vous vous êtes reconnu!
Pourtant, la réalité en est tout autrement parce que, sans le savoir, chacun a l’étoffe d’un improvisateur. Le dernier match de la saison opposant le Nord à l’Est en est un très bon exemple. Laissez-moi m’expliquer.
Lorsqu’on est attentif, on se rend vite compte que plusieurs banalités vécues au quotidien sont reproduites sur l’improvisoire. Par exemple, qui n’a jamais fait bruler son pop-corn en le faisant trop cuire au micro-ondes en s’écriant à la manière de Philippe Dick : «Ahhhhhhhhh nooooooooooonnnnnn, maudit j’ai encore brûlé mon pop-cooooooooornnnnnnnn!» Personne! Qui, dans un élan de tendresse, n’a jamais dit à son conjoint : «Tout ce que je veux, c’est te beurrer tes toasts!» (Jocelyn Pelletier) Qui n’a jamais eu envie de dire à une femme enceinte sur le point d’accoucher : «Ben là, serrez les jambes!» (Stéphanie Pelletier) Qui n’a jamais eu envie de dire à un policier qui vous arrête : «Les pancartes, c’est pour les nuls, les lumières rouges pour les tapettes et les stops pour les grand-mamans!» (Gabrielle Harvey) Qui n’a jamais eu envie de poser des affiches pour se trouver une blonde? (Steven Lee Potvin) Ou encore, qui n’a jamais eu envie de dire à son partenaire : «Tu m’excites et m’énerves à la fois!» (Jocelyn Pelletier)
Vous voyez, vous avez tous du potentiel d’improvisateur! Mais l’improvisation, c’est aussi le moment de se découvrir des talents cachés. Qui aurait cru que Philippe Dick était poète : «Guys, what the fuck, j’ai des straps dans le pick-up» (Ça rime!). Qui aurait cru que Gabrielle Harvey était capable de soulever Yohan ? Moi, je suis restée bête...
Conclusion : L’impro, c’est un tas de petits gestes que vous faites (ou rêvez de faire) au quotidien. Profitez des séries pour vous reconnaître dans les impros…ça vous donnera une raison de plus pour rire de nos niaiseries!
Mes Coups de Cœur du Match :
3 – Caroline Maltais avec : J’veux pas vous stresser mais je viens de perdre mes eaux, ça va être glissant!
2- Jean-Maxime LÉvesque avec : Ça, c’est parler comme un gars qui ne s’est jamais fait ruer.
1-Le pas de ballet de Steven Lee Potvin, supporté par Phil St-Onge…du bonbon!
Le match s’est terminé 7-6 en faveur de l’Est.
Visionnez les photos du match ici.
Stéphanie THÉRIAULT, l'OUEST.
Le sud fait virevolter l'OUEST.
Quand à l’Italie il ne manque que le blanc il y a… de l’improvisation!
Eh oui, le rouge et le vert s’affrontaient ce mardi dans un match d’improvisation endiablé où l’Ouest et le Sud se sont confondus dans la plus belle des complicités pour nous offrir un match d’une grande qualité.
Plusieurs moments forts ont ponctués cette brillante rencontre. Rappelons-nous seulement le savoureux duo de jumelles interprétées par Geneviève Lavoie et Katy-Ève CÔtÉ… hmmm, un duo de jumelles; une improvisation qui voit loin. Hahaha! Ou encore l’ambiance feutrée qui s’étallait de tout son long sur la scène lors de l’improvisation théâtrale de type cabaret traitant de la spiritualité. Meurtres en série, stimulation sexuelle saumonée, épandage de vin sur scène et glossolalie… quel fabuleux programme nous fut donc présenté par les maîtres de cérémonie du cabaret : Stéphanie THÉRIAULT et Jerry Castonguay.
Mais, à mon avis, le moment climax de la soirée. ce fut l’hallucinante vidéoclip du Sud sous la pièce « Les vapeurs » de Karkwa. Rarement j’ai vue une improvisation avec une mise en scène aussi soignée et percutante… l’improvisation du match, si je puis me permettre.
Maintenant… les prix de la soirée.
-Le groupuscule le plus sympathique:
La gang dés Môtos pâs d’Môtos! (Mathieu Lepage-Leclerc)
- L’introduction la plus pertinente:
Animateur : Bonjour!
Co-animatrice :…Ouin! (Katy-Ève CÔTÉ)
-La réplique la plus érotiquement émoustillante:
Femme : L’homme de més rêves, y’é icitte su’l divan… dans l’salon!
Mari : (En provenance dudit salon) FARME TA YEULE!! (Francis Beaudin)
-Troisième étoile : Mathieu Lepage-Leclerc
-Deuxième étoile : Katy-Ève CÔTÉ
-Première étoile : Francis Beaudin!
Voilà donc ce qui complète ce résumé du match Ouest Vs. Sud qui s’est soldé par une victoire de 9 à 5 pour le Sud. Rappelons que le match de la semaine prochaine opposera, pour une dernière fois en saison régulière, l’équipe du Nord à celle de l’Est.
Merci encore et bonne semaine!
Yohan PROULX, l'EST.
Visionnez les photos du match ici.
Le SUD en finit avec l'EST.
Le public était prêt à se délecter des improvisations du SUD et de l’EST ; deux heures de plaisir étaient à venir. Décidément, le Paradis porte bien son nom.
Aussi contradictoire cela puisse paraître le capitaine de l’EST, Jocelyn était dans le SUD lors de ce match. L’EST fut donc une formation de quatre joueurs dont Marco remplaçant Yohan. Du côté du SUD, Olivier remplaça Jerry. Même Amélie la malice a dû être remplacée par Mireille. Le Bien s’est démontré fidèle à Soliel, ce qui l’a sûrement influencé puisqu’il a énoncé des qualités aux joueurs en début de partie.
Le public a eu droit à un lot de citations que l’on n’oubliera pas de sitôt. «Y’a des traces» de Rodrigue alors que St-Onge lui faisait découvrir l’endroit où il avait été conçu en arrière des rideaux fleuris de sa «volks style Woodstock». S’en suivit Cimon-Dick, une mythomane, qui a vu un déluge dans la rivière Rimouski. Au SUD, Lepage-Leclerc fit littéralement perdre la tête à Chantale, une réplique de sa femme en cubes. Alors qu’Hardy et Harvey jouaient à la guerre, on pu entendre «Si j’en avais eu avec toi, ils seraient pas comme ça» de CÔtÉ à l’égard de St-Onge, le père de ces enfants guerriers. Bélanger a essayé tant bien que mal de recevoir à souper des invités envahissants et on l’entendit crier finalement «Voulez-vous que j’la mette à broil soixante minutes?» en parlant d’une chaise. Le battement d’aile du papillon apporta moments d’amour mais aussi moment de rupture telles qu’illustrent les paroles lancées par CÔtÉ à Rodrigue «Mange d’la marde, tu t’frencheras tout seul». «J’ai la pêche», le slogan par excellence des travailleurs Rodrigue et Harvey marquera nos esprits à jamais.
Le défi de l’arbitre : une comparée chantée contenant un solo par joueur, un canon et une danse. «J’t’ai pas tué t’es en train de chanter» de Voyer-BÉlanger et «J’fais juste pleurer pis éteindre ma clope, à cause que j’pleure» deCÔtÉformèrent des hits. Sans oublier la danse d’Hardy.
Livraison à domicile s’avéra être un conflit de ménage au sens propre et figuré puisque l’employée CÔtÉ tentait de faire comprendre à Cimon-Dick qu’elle faisait bien d’être en instance de divorce. Lepage-Leclerc a vendu deux fois son âme, afin de posséder des mouleurs de poignets et de chevilles. Et Voyer-BÉlanger, un hôte trop accueillant, était «un Thibodeau de père en fils depuis longtemps». «Si tu vas voir «bon ami» dans le dictionnaire… - Y’a pas deux mots dans le dictionnaire» Une chicane entre St-Onge et son colocataire paraplégique Lepage-Leclerc qui buvait rageusement à la paille son jus.
Par la suite, Silence trompeur fut interprété à la manière d’Almodovar du côté de l’EST et des frères Coen de celui du SUD. À l’hôpital, Rodrigue et son grand-père Voyer-BÉlAnger imaginèrent des abeilles de tout bord, tout côté. St-Onge vînt clore le tout en soulignant que les patients avaient un bon buzz.
Au final, le SUD l’emporta 10 à 5 sur l’EST.
3e étoile Mathieu LEPAGE-LECLERC
2e étoile Caroline CIMON-DICK
1ère étoile Katy-Ève CÔTÉ
Ne manquez pas le prochain match: l'OUEST face au SUD.
Visionnez les photos du match ici.
Caroline MALTAIS, le NORD.
Le NORD souffle sur l'OUEST.
C’était un tout petit bateau sur l’eau d’la mer du NORD qui flottit-flottait vers l'OUEST et qui a réussi à s'accoster avec un pointage de 9 à 5, pour les BLEUS!
Eh oui… encore ce mardi et en accord avec les lois fondamentales même qui régissent notre monde, il y avait de l’improvisation au Paradis! Cette fois, le match opposait l’équipe du NORD à celle de l’OUEST, toutes deux sorties victorieuses de leurs derniers matchs. Nul besoin de spécifier que, ce soir là, un géant devait tomber sous les coups du second.
La rencontre fut cependant amicale et se déroula sous le signe du voyage et de l’exotisme. Les équipes de cette semaines ont parfaitement su les exploiter. Que de voyages et de périples nous avons effectués pendant ce match!
Que ce soit à travers les landes sauvages, nobles et honorables d’un Japon ancestral, les rues bondées d’une Vancouver fière, futuriste et Olympienne, les profondeurs glacées et ténébreuses d’une mer n’appartenant qu’à Barbe Rousse ou encore les tropicales formes abdominales de notre arbitre dans son délire théâtralement estival, rien n’était à l’épreuve de la soif de conquête et d’aventure des deux formations!
Rappelons-nous seulement l’impitoyable maître de dojo Ninja joué par le grand DICK-Sensei, la bluffante interprétation de Marc-Antoine LÉVESQUE dans le rôle du classeur de classeurs séquelle mais si sympathique, l’incomparable Léviathan de Jean-Maxime LÉVESQUE et Guy, le français toxicocaféinomégalomane exploseur de machine distributrice enfanté de l’esprit de Louis GAGNON.
…Et maintenant, les prix du match! D’abord, la réplique la plus culinairement engagée : « Où c’est que tu voulais qu’on aille, d’abord? Au Crêpe Chignon, câlisss! ». (Louis GAGNON). La réplique avec le meilleur « timing » : « …c’est comme des grosses feuilles…tsé! ». (Philippe DICK). La réplique reine du match : « Hein! Comment ça y’a pas de moules icitte!? Hiiieurrrghhh… ». (Geneviève LAVOIE). Et… les étoiles! La troisième : Philippe DICK. La deuxième : Louis-Maxime DUBÉ. Enfin, la première : Steven Lee POTVIN.
En somme, un match particulièrement bon qui, comme dirait Guillaume Lemay-Thivierge, « vous transporte littéralement… ailleurs! ». Mais… oooh non! Ne rayez pas tout de suite l’improvisation de vos projets par peur d’être déçu(e) après une si magistrale performance! Le match de la semaine prochaine qui opposera, cette fois, le SUD à l’EST saura également répondre à vos attentes!
Yohan PROULX, l'EST.
Visionnez les photos du match ici.
Le NORD souffle sur l'OUEST.
C’était un tout petit bateau sur l’eau d’la mer du NORD qui flottit-flottait vers l'OUEST et qui a réussi à s'accoster avec un pointage de 9 à 5, pour les BLEUS!
Eh oui… encore ce mardi et en accord avec les lois fondamentales même qui régissent notre monde, il y avait de l’improvisation au Paradis! Cette fois, le match opposait l’équipe du NORD à celle de l’OUEST, toutes deux sorties victorieuses de leurs derniers matchs. Nul besoin de spécifier que, ce soir là, un géant devait tomber sous les coups du second.
La rencontre fut cependant amicale et se déroula sous le signe du voyage et de l’exotisme. Les équipes de cette semaines ont parfaitement su les exploiter. Que de voyages et de périples nous avons effectués pendant ce match!
Que ce soit à travers les landes sauvages, nobles et honorables d’un Japon ancestral, les rues bondées d’une Vancouver fière, futuriste et Olympienne, les profondeurs glacées et ténébreuses d’une mer n’appartenant qu’à Barbe Rousse ou encore les tropicales formes abdominales de notre arbitre dans son délire théâtralement estival, rien n’était à l’épreuve de la soif de conquête et d’aventure des deux formations!
Rappelons-nous seulement l’impitoyable maître de dojo Ninja joué par le grand DICK-Sensei, la bluffante interprétation de Marc-Antoine LÉVESQUE dans le rôle du classeur de classeurs séquelle mais si sympathique, l’incomparable Léviathan de Jean-Maxime LÉVESQUE et Guy, le français toxicocaféinomégalomane exploseur de machine distributrice enfanté de l’esprit de Louis GAGNON.
…Et maintenant, les prix du match! D’abord, la réplique la plus culinairement engagée : « Où c’est que tu voulais qu’on aille, d’abord? Au Crêpe Chignon, câlisss! ». (Louis GAGNON). La réplique avec le meilleur « timing » : « …c’est comme des grosses feuilles…tsé! ». (Philippe DICK). La réplique reine du match : « Hein! Comment ça y’a pas de moules icitte!? Hiiieurrrghhh… ». (Geneviève LAVOIE). Et… les étoiles! La troisième : Philippe DICK. La deuxième : Louis-Maxime DUBÉ. Enfin, la première : Steven Lee POTVIN.
En somme, un match particulièrement bon qui, comme dirait Guillaume Lemay-Thivierge, « vous transporte littéralement… ailleurs! ». Mais… oooh non! Ne rayez pas tout de suite l’improvisation de vos projets par peur d’être déçu(e) après une si magistrale performance! Le match de la semaine prochaine qui opposera, cette fois, le SUD à l’EST saura également répondre à vos attentes!
Yohan PROULX, l'EST.
Visionnez les photos du match bientôt.
Le NORD jette un froid sur le SUD.
Étiez-vous au match SUD vs NORD de mardi dernier?
Non, et bien voici un bref survol de ce que vous avez manqué.
Le tout débutait par un petit miracle (titre de la première improvisation donné par l'arbitre Perreault) une itinérante qui se meurt de faim se butte à une bénévole de la soupe populaire qui n’a plus rien à lui donner. Mais, miracle, elles trouvent un petit pois quelles planteront pour voir apparaître le Dieu des soupes populaires. Ceci n'était que le début d'une sacrée soirée...
En effet, vous auriez pu aussi regarder 2 bandits plutôt épais qui essayaient de voler une banque. Ou encore une poursuite des plus rocambolesque entre deux hommes suite à l'accrochage de leurs véhicules le tout teinté de phrases comme «J'absorbe la matière ou j'ai un trou dans le chest».
Il fallait aussi voir 2 clowns qui s’évadaient de prison à l'aide de ballounes et de fleurs truquées qui lancent de l’eau.
Il y a eu aussi l'impro caméléon qui lançait comme défit à deux joueurs de chaque équipe de jouer au moins 3 personnages différents, et ce dans une même impro sous le thème «Morsure».
Du côté du NORD, on a pu découvrir une histoire de loup-garou où des randonneurs se faisaient contaminer tour à tour. Quel plaisir ce fut de voir un chanteur de pomme de mauvais goût subitement se changer en chanteur de métal complètement hystérique.
Le SUD lui, à plutôt opté pour une panoplie de personnages pas piqués des vers qui discutaient de leurs mésaventures respectives dans une salle d'attente d'hôpital.
Il ne faut pas oublier aussi cette impro où une jeune fille qui na pas été choyée par la nature croyait changer sa vie avec une chirurgie plastique du visage qui se retrouve avec celui de son père, sous le regard stupéfait de son petit ami.
Pour conclure, l'impro théâtrale de cette semaine fut à mon avis l'une des meilleurs de l’année. Les improvisateurs se sont vus confier la chance de réinventer la mythique histoire d'Alice au pays des merveilles, au plus grand plaisir du public qui n'a pu faire trêve de rire seulement durant un très court instant: soit à l'entracte.
Au final, le NORD l'a empoté 8-5 face au SUD dans un match ou les deux équipes ont fait preuve de beaucoup de générosité l'une envers l'autre.
La troisième étoile fut remportée par Katy-Ève CÔTÉ la deuxième par Jean-Maxime LÉVESQUE et la première fut décernée à Mathieu LEPAGE-LECLERC.
Dans le cas de Steven Lee POTVIN, il a trouvé moyen de ne pas repartir les mains vides... Il est reparti avec la porte qu’il a lui-même arrachée en milieu de match.
Fait à noter : L'arbitre n’a procédé à aucune expulsion, ce serait-il laissé attendrir par un public qui ne cesse d'augmenter? Un public qui est toujours aussi attentif et généreux envers les joueurs?
À vous d’en juger, mais si j'étais vous, je ne manquerais pas le prochain match, mardi prochain!
Marco VOYER, coach de l'EST.
Visionnez les photos du match ici.
L'OUEST refroidit le SUD.
Je dis ça juste de même, mais ceux qui vivaient leur vie ailleurs qu’au Paradis mardi passé, vous avez raté un sapristi de bon match. Tandis que Louis-Maxime DUBÉ tentait tant bien que mal de contrôler son cœur qui s’affolait à la seule vision du Bien, qui avait étonnamment pris des traits plutôt féminins ce soir là, un duel d’improvisou (nouveau thème très à la mode, particulièrement prisé par notre Dieu de l’arbitrage et qui définit l’improvisation) se déroulait sur la scène.
Je dis également ça juste de même, mais vous avez aussi manqué un procès qui, ma foi, ne parlait (presque) pas de chat mort transformé en marionnette. Léandre s’est contenté, cette fois, de bien nous faire comprendre que c’est totalement invraisemblable, insensé, irréalisable, inconcevable et absurde de trimbaler 12.62 $ dans ses poches.
Le défi de notre Dieu de l’arbitrage était également plutôt sympathique et absolument hilarant à observer. En effet, c’est lors des 10 fusillades avec un objet que nous avons dû se faire à l’idée qu’un foulard pouvait tout aussi bien être un serpent ou un tapis volant qu’un morceau de l’anatomie humaine, soit du sang, une langue ou un cordon ombilical.
Par contre, il faut bien se l’avouer, tout bon spectateur sensible n’aura retenu de cette joute que le déhanchement révélateur de Stéphanie THÉRIAULT, qui essayait désespérément de capter l’attention de Katy-Ève CÔTÉ (ou de camoufler son fou rire…).
Le spectateur un peu plus primaire, lui, aura sans doute préféré les rugissements d’ours que Mathieu a virilement interprété à la demande de certaines joueuses qui, lorsqu’elles vont à la chasse, «call l’ours». Personnellement, ces rugissements à la LEPAGE-LECLERC hanteront mes nuits pendant de longues années encore.
Tout moment d’euphorie ayant une remontée spectaculaire avant sa fin, l’improvisation «Battement d’ailes d’un papillon» nous a prouvé qu’un billet de loterie peut être étroitement lié à un nettoyage chez le dentiste.
À la grande tristesse de tous, les boxers de Léandre RODRIGUE (qui étaient pourtant charmants) ont fini par faire expulser du match ce jeune bouffon frisé. Le pointage se retrouvant alors à égalité, la fusillade s'imposa. C’est donc à travers diverses émotions que 6 joueurs sont montés sur scène pour faire pipi, pour se déshabiller ou pour aimer une chaise, comme ce cher Mathieu LEPAGE-LECLERC, à qui cet amour lui valu une expulsion.
L’OUEST l’emporta alors avec 9 points alors que le SUD fut contraint de se contenter d’un simple 8.
Léandre RODRIGUE s'est mérité la 3e étoile, Louis-Maxime DUBÉ la 2e et Mathieu LEPAGE-LECLERC la première. Ce qui nous prouve que tout joueur voulant être étoilé doit montrer ses boxers sur scène.
Léane TREMBLAY, le NORD
Voir les photos du match ici.
L'EST prend de l'altitude.
Où étiez-vous mardi soir dernier ? Sur votre divan à vous toucher en regardant Jacques Martin faire sa « tite face de pas content » derrière son banc ? Désespéré, à la patinoire du quartier, en regardant vos patins meurtris par l’asphalte émergeant de la glace fondante ? Dans un café, souriant à qui veut bien à vous croire populaire et engagé dans un ambiance de « je parle en isme pour faire intelligent » ? Sur le toit d’une mosquée à danser la « macarena » avec un barbu ? Sachez que vous avez manqué quelque chose !
Moi j’y étais ! Oui, j’y étais ce soir là, mal assis dans une salle trop sombre, puante de joie de vivre, de jeunesse, de légèreté et de d’sour de bras de mon voisin (j’espère qu’il visualise) ! Dégoulinante de plaisir, de folie et de slush brune fondante ! OUI ! J’y étais…
J’y étais pour voir Philippe ST-ONGE (première étoile) incarner un MUR ! Oui un MUR ! Incroyable ! Une interprétation à en faire rougir tous les fans de Pink Floyd…
J’y étais pour entendre ces rimettes à la Jocelyn PELLETIER ! Seul improvisateur capable d’agencer des mots tel que « KelloG » « sluG » « pluG » avec élégance et raffinement, ce sans oublier son imagination débridée qui l’amène à créer de nouveaux mots tel que « slaG » ! Décidément, un virtuose de la finale en G (information non corroborer par sa conjointe)…
J’y étais pour toucher la passion théâtrale des joueurs qui ont déferlé leur talent à travers ces gestes quotidiens comme chercher ses clefs de char à la manière de Molière ou encore prendre sa douche à la Michel Tremblay.
J’y étais pour sentir le vibrant humour débridé de Steven Lee POTVIN se laissant une liberté totale notamment avec une hilarante blague d’anus…Tellement divin que seule le qualificatif d’«anus dei» semble approprié.
J’y étais pour goûter à l’incomparable complicité qui anime l’équipe du NORD qui s’est littéralement fusionnée en «Robot-Tron»…
Tout un match qui s’est soldé par une victoire de l’EST par la marque de 8 à 7 à l’arrachée en fusillade…
Mon sixième sens me dit que le match de la semaine prochaine sera à nouveau submergé de magie et d’émotions et je peux d’ores et déjà dire : «J’y serai».
Louis Maxime DUBÉ, l'OUEST
La radio se fait LIR.
Le tout a commencé de manière spectaculaire lorsque l'arbitre Soliel «The Bad Boy» Perreault est monté sur scène poursuivi par les paparazzis! Sa première phrase de 2010, percutante à souhait, fut : «Aucun commentaires!» Toujours aussi cinglant dans son propos, l'horriblement sexy arbitre Perreault n'a pas manqué d'écorcher au passage nos charmants invités, les représentants des médias radiophoniques de la région! Précisons d'ailleurs que la direction de la LIR n'endosse aucunement les propos de M. Perreault!
Le match a ensuite débuté sur une communion immédiate entre les deux équipes. Laquelle fut provoquée par M. Perreault (il n'a pas que des défauts, même s'il s'acharne à les mettre de l'avant) qui leur imposa une catégorie à relais. Cela eu l'avantage de nous donner un avant goût de ce qu'allait nous proposer chaque joueur pendant le match, mais aussi de nous placer dans l'ambiance de la soirée qui allait assurément être sous le signe des jeux de mots douteux. Nous avons donc eu droit à de subtiles jeux d'esprit et métaphores mettant en vedette une fleur et hum... les relations intimes... Je ne m'aventurerai pas plus profondément dans le sujet... Hum profondément...
La comparée «Le mouton noir» mettait en scène du côté de la LIR un personnage pathétiquement discret qui tente de faire passer ses idées de simplicité lors d'un brain storm publicitaire. Personnage magnifiquement interprété par le joueur Lepage-Leclerc qui est capable de demeurer le centre d'attention même en étant d'une extrême discrétion. Du côté des médias nous avons eu droit à la dispute familiale de jumeaux autour de l'héritage de leur mère. Héritage qui fut finalement raflé par le notaire au nom le plus insignifiant de la terre : «Je me présente, Réal Raoul, notaire!».
Les impros perles de la soirée : la mixte entre le joueur Lepage-Leclerc et le joueur Dufour sous le thème : «Le défi du long terme». Deux partenaires de bowling depuis trente-six ans s'interrogent sur la véritable nature de leur relation. La chimie entre les deux joueurs étaient exemplaire nous donnant à voir un moment magique d'impro! La comparée des médias : «Un nouveau record» où un animateur de radio (Dufour) fait une entrevue avec le membre d'un groupe (Castonguay) qui vient de faire paraître un disque aux nombreux succès : «Oh la! la!» «Oh lo! lo!» et «Oh lu! lu!». Et la mixte «En quête de soi», un magnifique polar où un inspecteur mort cuisine un criminel mort pour savoir s'il s'est auto-assassiné. Belle blague de flashback du joueur Lepage-Leclerc qui a usé de son méta-esprit pour nous surprendre : «Cet édifice est blindé contre les flashbacks».
Les perles performances de la soirée : la joueuse Katy-Ève Côté, plus délirante que jamais, désopilante à souhait et assumant l'absurde jusqu'au bout. Votre jeu est délicieux Miss Côté. Le joueur Vincent Dufour, très belle écoute, réplique pertinentes et précises, un jeu généreux, ce fut un plaisir pour ma ratte M.Dufour! L'énergie communicative du Capitaine des médias M. Jerry Castonguay, toujours pimpant, interventions impertinentes et survoltées, votre plaisir de jouer était communicatif hier M.Castonguay. La précision et la subtilité du joueur Lepage-Leclerc, votre capacité de renouvellement m'épate M.Lepage-Leclerc, je suis et serai à jamais votre plus grande fan et votre meilleur public!
La perle fou rire : l'improvisation changement de sens entre la joueuse Bélanger et l'animateur de Radio-Canada Denis Leduc où deux personnages faisaient de désopilants jeux de mots entre la nourriture et... les relations intimes...
Finalement ma perle générosité : les représentants des médias qui ont eu la gentillesse de se joindre à nous pour ce match amical dont tous les profits (272$) seront versés au club des petits déjeuners.
Merci à Jey de NRJ Est du Québec 98.7, Vincent Dufour de CKMN, Denis Leduc de Radio-Canada, Samuel Martin du FM93 et Stéphanie Thériault du 102,9 RockDétente.
Merci à tous! Et bonne année 2010!
D’après le résumé de Stéphanie PELLETIER, le NORD
Voir les photos du match ici.
La radio se fait LIR.
Le tout a commencé de manière spectaculaire lorsque l'arbitre Soliel «The Bad Boy» Perreault est monté sur scène poursuivi par les paparazzis! Sa première phrase de 2010, percutante à souhait, fut : «Aucun commentaires!» Toujours aussi cinglant dans son propos, l'horriblement sexy arbitre Perreault n'a pas manqué d'écorcher au passage nos charmants invités, les représentants des médias radiophoniques de la région! Précisons d'ailleurs que la direction de la LIR n'endosse aucunement les propos de M. Perreault!
Le match a ensuite débuté sur une communion immédiate entre les deux équipes. Laquelle fut provoquée par M. Perreault (il n'a pas que des défauts, même s'il s'acharne à les mettre de l'avant) qui leur imposa une catégorie à relais. Cela eu l'avantage de nous donner un avant goût de ce qu'allait nous proposer chaque joueur pendant le match, mais aussi de nous placer dans l'ambiance de la soirée qui allait assurément être sous le signe des jeux de mots douteux. Nous avons donc eu droit à de subtiles jeux d'esprit et métaphores mettant en vedette une fleur et hum... les relations intimes... Je ne m'aventurerai pas plus profondément dans le sujet... Hum profondément...
La comparée «Le mouton noir» mettait en scène du côté de la LIR un personnage pathétiquement discret qui tente de faire passer ses idées de simplicité lors d'un brain storm publicitaire. Personnage magnifiquement interprété par le joueur Lepage-Leclerc qui est capable de demeurer le centre d'attention même en étant d'une extrême discrétion. Du côté des médias nous avons eu droit à la dispute familiale de jumeaux autour de l'héritage de leur mère. Héritage qui fut finalement raflé par le notaire au nom le plus insignifiant de la terre : «Je me présente, Réal Raoul, notaire!».
Les impros perles de la soirée : la mixte entre le joueur Lepage-Leclerc et le joueur Dufour sous le thème : «Le défi du long terme». Deux partenaires de bowling depuis trente-six ans s'interrogent sur la véritable nature de leur relation. La chimie entre les deux joueurs étaient exemplaire nous donnant à voir un moment magique d'impro! La comparée des médias : «Un nouveau record» où un animateur de radio (Dufour) fait une entrevue avec le membre d'un groupe (Castonguay) qui vient de faire paraître un disque aux nombreux succès : «Oh la! la!» «Oh lo! lo!» et «Oh lu! lu!». Et la mixte «En quête de soi», un magnifique polar où un inspecteur mort cuisine un criminel mort pour savoir s'il s'est auto-assassiné. Belle blague de flashback du joueur Lepage-Leclerc qui a usé de son méta-esprit pour nous surprendre : «Cet édifice est blindé contre les flashbacks».
Les perles performances de la soirée : la joueuse Katy-Ève Côté, plus délirante que jamais, désopilante à souhait et assumant l'absurde jusqu'au bout. Votre jeu est délicieux Miss Côté. Le joueur Vincent Dufour, très belle écoute, réplique pertinentes et précises, un jeu généreux, ce fut un plaisir pour ma ratte M.Dufour! L'énergie communicative du Capitaine des médias M. Jerry Castonguay, toujours pimpant, interventions impertinentes et survoltées, votre plaisir de jouer était communicatif hier M.Castonguay. La précision et la subtilité du joueur Lepage-Leclerc, votre capacité de renouvellement m'épate M.Lepage-Leclerc, je suis et serai à jamais votre plus grande fan et votre meilleur public!
La perle fou rire : l'improvisation changement de sens entre la joueuse Bélanger et l'animateur de Radio-Canada Denis Leduc où deux personnages faisaient de désopilants jeux de mots entre la nourriture et... les relations intimes...
Finalement ma perle générosité : les représentants des médias qui ont eu la gentillesse de se joindre à nous pour ce match amical dont tous les profits (272$) seront versés au club des petits déjeuners.
Merci à Jey de NRJ Est du Québec 98.7, Vincent Dufour de CKMN, Denis Leduc de Radio-Canada, Samuel Martin du FM93 et Stéphanie Thériault du 102,9 RockDétente.
Merci à tous! Et bonne année 2010!
D’après le résumé de Stéphanie PELLETIER, le NORD
Voir les photos du match ici.
On passe NOWEL dans le SUD.
C’est pendant un match endiablé contre l’EST que le SUD a pris la tête du classement la semaine dernière en gagnant in extremis 10 à 4, volant ainsi sa couronne au NORD qui continue malgré tout de le talonner de près!
Ce fut un match très émotif au cœur duquel les relations de tout acabit furent au premier plan. Soulignons la première impro mixte du match où un mauvais musicien trop sûr de lui et de son art (brillamment interprété par St-Onge) accompagné d’un joueur de clavecin ignorant la nature de cet instrument (le joueur Castonguay n’a ici rien à se reprocher, j’ai tenté d’imiter un clavecin avec ma bouche et j’ai imposé un pénible moment à mon chien) faisait sa première prestation devant public. Et quel public! Joué par la totalité des joueurs qui étaient demeurés sur le banc, il y est allé de commentaires percutants tels que «Hey! Regardez, j’marche sur les mains!» de Lepage-Leclerc. La comparée du SUD «Personnalité floue» où une jeune fille présentait à sa famille son amant invisible fut très efficace, surtout lors de l’envolée lyrique de la mère de famille jouée par la joueuse Bélanger, dont les envolées sont maintenant mythiques à la LIR!
Je ne pourrais résumer ce match en passant sous silence, mes deux répliques perles du match : celle du joueur Pelletier lorsqu’il s’est adressé à Lepage-Leclerc qui tentait de le protéger d’une bagarre en lui disant : «Laisse faire le grand, j’ai assez confiance en moé!», sinon lors de «Sourire contagieux» (où nous avons d’ailleurs eu droit à un magnifique duo de broches mettant en vedette la joueuse Côté et la joueuse Harvey) quand le joueur Rodrigue est entré sur scène pour dire à la trop souriante Gabrielle Harvey «J’te laisse pis tu souris encore!» puis réalisant après un temps «Mais c’est triste! En tout cas c’est triste pour moi!» avec cet air émoustillant.
Nous avons aussi pu assister à une magnifique «à la manière de» bien réussie de la part des deux équipes. Il n’est pas facile de rendre le style de M. Night Shyamalanynayananyanan, mais ils y sont parvenus en mélangeant ambiance inquiétante, étrangeté et bonne interprétation. La théâtrale avec le bac à émotions fut aussi un beau moment, la rencontre entre la talentueuse joueuse Cimon-Dick et le très polyvalent joueur Castonguay fut un moment de très bel échange dont l’énergie a atteint le cœur du public!
Et pour couronner le tout, comment ne pas parler de la charismatique performance de l’arbitre Perreault qui a retrouvé toute sa splendeur depuis que notre relation a cessé de battre de l’aile et qui était ma foi plus sexy que jamais (ouf j’ai chaud rien que d’y penser!) Ce soir, c’est votre dernière chance de voir le «Bad Boy» Perreault dans toute sa splendeur avant les fêtes.
Les photos du match ICI.
D’après le résumé de Stéphanie PELLETIER, le NORD
Le NORD reste de glace.
Je me rappelle encore de la bande-annonce, narrée par toujours cette même voix masculine qui tremble ton tympan jusque dans les orteils, semblant insinuer que le film est un véritable chef d'oeuvre. « Le NORD. L'OUEST. Deuxième affrontement de la saison. Academy Award Winner Marc-Antoine Lévesque. Academy Award Winner Jean-Maxime Lévesque. Directed by Soliel Perreault. Mardi soir. Rue Michaud. 19h30! ». Pour tous ceux qui sont demeurés à la maison, je vous le recommande très fortement. Et je ne serai pas le seul puisque la salle était pleine à craquer. Dès le début du film, on a le droit à une poursuite policière, digne de Smokey and The Bandit (1977; Hal Needham) avec une mixte intitulée Une autre justice dans laquelle un batteur professionnel de polices (Philippe Dick) embarque un jeune caféïnomane (M.-A. Lévesque) sur sa motocyclette de 250cc. Un policier (Steven L. Potvin) essaiera tant bien que mal de les arrêter, mais il devra faire attention à l'homme mystérieux qui le suivait pendant tout ce temps joué par le Burt Reynolds de la LIR (Louis Gagnon). Attention, la fin du scénario est une de ces queues de poisson. OUEST 1 - NORD 0. Le film continue avec des airs de Adventures of Babysitting (1987; Chris Columbus) dans la mixte intitulée Il ne faut se fier à personne. L'Elizabeth Shue de la LIR (Caroline Maltais) joue le rôle d'une gardienne irresponsable qui doit tenir compte des nombreuses directives d'une mère poule (Geneviève Lavoie). On assistera à de nombreux one-liners hollywoodiens tels que : « Ça s'appelle Shake-The-Baby !» ou même « Let's do the Haki-Baby! ». Le film fait aussi penser à plusieurs autres grands classiques. Death to Smoochy (2002; Danny DeVito) pour les nombreux talents de Dick qui, sous un même thème, réussit à jouer un tueur en série ET un raton-laveur. Le film catastrophique The Core (2003; Jon Amiel) avec une mission-sauvetage de deux chercheurs (Dr.Flowell et Dr. Flanagan) qui sont littéralement abasourdis d'avoir fendu la Terre en deux. Ou même l'abstrait mélange de A Nightmare on Elm Street (1984; Wes Craven) et Armageddon (1998; Michael Bay) avec une longue mixte de 7 minutes qui incluaient des rêves prémonitoires, 7 chevaliers de l'Apocalypse (et non pas 4) et nul autre que le Bruce Willis de la LIR (Philippe Dick) qui était en feu. On sent le climax cinématographique approcher avec la comparée solo intitulée Tout ce que j'ai. Le NORD nous montre un prisonnier (J.-M. Lévesque) qui nous fait revivre sa vie lors de sa dernière journée en prison en accumulant les seuls objets qu'il appartient, un peu à la Slumdog Millionnaire (2008; Danny Boyle). Mais le Russel Crowe de la LIR (L.-M. Dubé) nous fait revivre un autre A Beautiful Mind (2001; Ron Howard) avec un souper romantique (macaroni au fromage avec croutons) cuisiné pour son amie imaginaire. Oscar Buzz. Le film se termine un peu comme dans Couples Retreat (2009; Peter Billingsley) avec une merveilleuse comparée du NORD intitulée Les hypochondriaques racontant l'histoire d'une thérapie de couple intéressante. Avec des phrases comme « J'ai tu de l'air d'un phoenix moé? » et « On me castre! », le NORD remporte le point, et du fait même, la victoire à l'OUEST au compte de 8 à 6. Malgré son expulsion du film, le Golden Globe du match (3e étoile) a été remis à Stéphanie Pelletier. Quant à eux, la Palme d'Or (2e étoile) et l'Oscar (1ère étoile) furent respectivement remis à Steven Lee Potvin et Louis-Maxime Dubé.
Philippe St-Onge de l'EST.
Le SUD fait perdre le NORD.
L'improvisateur est une créature qu'il faut aborder avec soin. Respectueux de son environnement, il lui arrive parfois de transgresser les règles, entraînant, le cas échéant, une correction de la part de l'être Supérieur (lire ici Soliel Perreault).
Lors du dernier match, Supérieur à dû intervenir à maintes reprises afin de contenir les ardeurs dudit improvisateur, celui-ci étant un être fortement sexué.
Dès lors, l'auditoire a vite compris l'enjeu premier de l'improvisateur, soit la survie de l'espèce. C'est ce qui a poussé le joueur Mathieu Lepage-Leclerc à téter les seins de la joueuse Stéphanie Pelletier.
Certains, moins habitués (ou tout simplement moins aptes, tout dépend...) utilisent « L'épée de chasteté » pour ne pas avoir à s'aventurer dans cette sombre avenue...
Hormis l'exploration de sa sexualité, l'improvisateur s'adonne à plusieurs autres hobbies qui favorisent son développement. Par exemple, la joueuse Catherine Bélanger « Fait la folle dans les discothèques », les anges font le party alors que Lepage-Leclerc et Rodrigue jouent aux échecs en enfer, et la guerre des pouces a de nouveau la cote grâce au NORD...
Mais... Malgré sa bonne volonté, l'improvisateur ne peut pas toujours exceller dans les activités qu'il pratique. Prenons l'exemple de Léandre Rodrigue qui, de toute évidence, ne connaît rien lorsqu'il est question de rupture chantée...et la juvénile Caroline Maltais qui, à notre grand regret, ne sera jamais une joueuse étoile de la LNH...
Devant tant d'essais et d'erreurs, l'auditoire ne peut faire autrement que de convenir que l'improvisateur, créature aussi fascinante qu'elle soit, n'a d'égal que son talent sur scène. C'est pour cette raison que nous nous inclinons devant l'être Supérieur d'avoir imposé une dramatique de 15 minutes dans laquelle nous avons pu apprécier l'improvisateur dans son habitat naturel.
La profondeur, la vivacité et la véracité exprimée tout au long de cette improvisation valait amplement le coût. Les recrues ont relevé le défi avec brio, les anciens ont été à la hauteur du talent qu'on leur connaît. Merci m'sieur l'arbitre!
PS : Après tout les compliments que je vous ai fait, auriez-vous l'obligeance de m'épargner lors du prochain match? ...bah quoi!? On fait sa luck comme y disent.
Aloha! (clin d'oeil au SUD qui a finalement remporté 10 à 6 et qui a infligé la première défaite de la saison au NORD)
-Stéphanie Thériault, l'OUEST.
Le NORD garde le cap.
J'avais mieux à faire que d'aller m'assoir les fesses devant un match d'impro: Une dissertation sur l'influence des Stoïciens sur les écrits de Madeleine de l'Aubespine. Des trucs d'universitaire, vous comprenez? Je me suis tout de même pointer, car je sentais que quelque chose de spécial allait se produire ce soir. J'avais la foi (j'avais presque simultanément eu la visite des Témoin de Jéhovah et des Frères du Sacré-Coeur) et je fus convaincue dès les premières minutes du match.
D'abord, on aurait dit que Maître Perreault s'était vêtu de feu: son discours d'avant match était flamboyant. C'était sûrement pour parvenir à faire fondre la nordique Stéphanie Pelletier. Pourtant, cette dernière lui à demandé un « break » au cours du match. J'aurais manqué les tribulations amoureuses du couple mythique. Je m'en aurais voulu et de toute façon j'avais déj à oublié Madeleine de l'Aubespine.
Ensuite, une chantée mémorable, « Zeste de toi ». Résonnent encore dans ma tête les échos de Philippe St-Onge de l'EST avec ses « Julie, ce que tu m'assassines » et les langoureux « ce matin au dépanneur Francoeur, j'ai rencontré l'âme soeur » de Stéphanie Pelletier du NORD. Je me suis dit à ce moment l à, que c'était ÇA l'événement spécial que j'attendais! Mais non... Ça ne faisait que commencer.
C'était peut-être cette impro dans laquelle Jocelyn Pelletier jouait un mendiant, en fait, très riche, qui gardait au creux de sa poche une bague de mariage? La suivante où l'EST (Harvey, Proulx et St-Onge) étaient des super-héros rivaux et cette mise en scène incroyable dans laquelle Jean-Maxime et Philippe Dick se vouaient une haine depuis que leur mère avait accouché d'eux? Eh bien non...
Avant la mi-temps, l'EST menait 6 à 2 et je me préparais à vivre cet instant hors du commun.
En revenant, rien de moins pour nous enfoncer dans nos sièges: Philippe St-Onge se fait expulser, le premier renvoi de la saison. Ça, c'est unique, mais il s'avère que ce n'était toujours pas ce qui l'était de plus ce soir.
Après chaque jeu, je me disais: « Ça y est! J'ai vécu cet instant unique! ». Plongée dans la vie de couple quotidienne de Mario Bros grâce à Dick et Harvey, presque emportée dans une débandade au Mexique par le cours de conduite rocambolesque de Caroline Maltais, les bouquets de mariage détruits par la jalousie naïve et touchante de Caroline Cimon-Dick, je croyais avoir atteins cette éden promis par mes visiteurs de Jéhovah. était-ce cette impro fantastique avec une trame musicale dans laquelle Steven Lee Potvin ne cessait d'utiliser avec brio son corps et où Yohan Proulx sa verve élaborée? En bien, non, pas encore. J'ai du attendre à la toute fin pour voir CE grand moment se déployer sous mes yeux. La victoire du NORD par fusillade? La troisième étoile de Stéphanie Pelletier? La deuxième de Lee Potvin? Non... Cet instant spécial dont j'avais la foi m'avait prédit l'arrivée ce soir fut la première étoile de Jocelyn Pelletier.
Sur ce, je retourne à mes élucubrations universitaires si barbantes en vous disant: « Ayez la foi et soyez présent la semaine prochaine »
Katy-ève Côté, le SUD.
Le SUD continue sa danse.
Ce fut tout un 5e match en ce 10 novembre, disons-le! Autant l'équipe du SUD que celle de l'OUEST a su nous montrer ce qu'ils avaient dans le ventre tant par leur créativité que par leur spontanéité. La complicité des joueurs entre eux permet de réaliser de belles impros comme on a pu en voir ce soir.
Les improvisateurs nous ont fait passer d'un univers à l'autre. En commençant par celui d'un jeune Marc-Antoine prêt à payer deux femmes à 2000$/heure pour avoir deux blondes. Traversant ensuite vers une histoire plutôt louche de la comptable agrée Bélanger, pour aboutir vers un affrontement entre capitaine durant une zapping. Suivi de Louis Gagnon et Catherine qui nous font découvrir les risques du métier de goûteur lorsque le cuisinier se nomme Marc-Antoine Lévesque. Par la suite, ce joueur ainsi que Katy-ève Côté ont su rendre avec brio tous les personnages de leur histoire lors d'une impro de catégorie caméléon. Après ces belles solos, nous avons assisté à des histoires de couple, soit troublé par la belle-famille ou ce dernier enfermé dans un congélateur dans le but de régler leurs problèmes. Du coté du SUD, Lepage-Leclerc se fait prendre à son propre jeu et s'enferme lui-même dans un congélateur. Puis ce fut le moment du défi de l'arbitre constitué d'une liste de mots que les joueurs devaient intégrés à l'improvisation. Ces derniers ont donc foncés tête première et s'en sont sortie, ma foi, drôlement bien.
Après une légère pause de 10 minutes, les deux équipes reviennent en force pour nous donner une histoire de garde-robe remplie de sympathiques Mexicains avant celle d'une jeune femme qui cherche à devenir un Homme. Ceci fut suivi d'un procès où les avocats Lepage-Leclerc et Gagnon relatent l'histoire de Mopette, un chat qui, à cause de son nom, fut confondu avec une marionnette. Ensuite, une impro de char réalisée pas les joueurs Rodrigue et Lévesque. L'impro suivante racontait l'histoire d'un figurant présent dans une improvisation antérieure. L'OUEST débuta en racontant la macabre histoire d'un pauvre petit cuisiner démoniaque. Qui aurait cru que ce personnage à la mignonne petite voix de Marc-Antoine pouvait agir de la sorte. Tandis que le SUD nous remémora les évènements entourant l'histoire de la jeune Côté enlevée par la mafia et finira par diriger tous ces criminels. Finalement Louis et Catherine se lancent dans l'histoire d'amour de la joueuse Bélanger qui avait tenté de tuer son amoureux suite à leur 5e rupture.
Malgré que les joueurs se soient tous démenés pour nous donner un bon spectacle, le SUD l'emporte avec un pointage de 8 à 7.
Le match se conclu par l'annonce des trois étoiles. La troisième étoile est décerné au capitaine du SUD, Mathieu Lepage-Leclerc, la deuxième, de l'OUEST, Marc-Antoine Lévesque et finalement, la première étoile, du SUD, Katy-ève Côté. Aussi cette semaine, mention spéciale aux chaises qui ont apparu dans toutes les impros de ce soir.
Ne manquez pas la semaine prochaine le match qui affrontera la sympathique équipe de l'EST et l'invaincu équipe du NORD.
Gabrielle Harvey, l'EST
Le SUD chauffe les fesses de l'EST.
Quel phénomène étrange, les relations de couple. Du moins, c'est ce que nous ont démontré les équipes de l'EST et du SUD à l'issu du match du 3 novembre. Dès la 2e improvisation, les joueurs Lepage-Leclerc et St-Onge ont perdu tout espoir de séduire les femmes présentes dans la Salle Bleue du Paradis. Alors que le premier «donne des coups forts», le second est «incontinent en amour»... hum, trop de détails?
Au terme de la 3e improvisation, la salle était unanime pour dire que Jocelyn Pelletier est un exemple de flexibilité. Sa performance était un véritable tour de force compte tenu son âge avancé... Mesdames, définitivement un must dans une relation... Tout ça nous amène dans un talk-show féministe, ou Katy-ève Côté et Caroline Cimon Dick ont dressé un portrait tout à fait juste de la femme : Poilue, alcoolique, inintéressante et qui parle mal... Ouch! Et que dire des talents de mère de la joueuse Bélanger : «8e enfant, 4e de vivant...j'les garde pas tous... Qui n'a jamais noyé de petit chat?» Heu, moi? Et qui n'a jamais rêvé d'un banquet de marié placé en oie ou d'un voyage de noces enfermés dans un hôtel de glace? Bon, je pourrais vous résumer les talents de Don Juan des joueurs de la LIR pendant encore bien longtemps, mais après Loft Story et OD, je ne peux absolument pas manquer le prochain épisode de Thaïla Téquila...ça promet!
Le score final, le SUD l'emporte de justesse sur l'EST et du coup gagne son premier match de la saison au compte de 7 à 6 sans fusillade.
La première étoile du match est revenu au omniprésent suracadien Phil St-Onge de l'EST, la seconde à la périlleuse Katy-ève Côté également du SUD et la troisième à l'ivresse de Catherine Bélanger du SUD.
Prochain affrontement, l'OUEST remonte sur scène pour affronter le SUD dans le cadre de leur premier match les mettant aux prises. La folie de Dubé ou la folie de Lepage-Leclerc? Amis dans la vraie vie, le seront-ils sur scène, permettez-nous d'en douter. à mardi.
Stéphanie Thériault, l'OUEST
Le NORD ne laisse pas de glace
Si Philippe St-Onge n'avait pas accueilli le public de la salle bleue en chantant Ice Ice Baby, l'issu du match du 27 octobre aurait peut-être été différente. Effectivement, le Nord a remporté le match par la marque de 8 à 6 contre l'Ouest. L'Ouest ayant tout de même chaudement mené cette lutte.
Dès la première improvisation de ce match, le sentimental arbitre Soleil expose une catégorie « Expressions faciales » mettant déj à tous les joueurs un à un sur scène. Cette improvisation a mise de l'avant les seins de Stéphanie Pelletier, l'appareil dentaire de Caroline Maltais qui était à sa première présence cette saison, la photo de passeport de Geneviève Lavoie et, à ne pas oublier, les fesses de Steven Lee Potvin. La seconde, «Ce qui nous relie», a relié les joueurs Maltais et Lévesque dans une relation frère-soeur à la fois haineuse et amicale dans le meurtre: bien meilleur que la télé-série Frères et Soeurs présentée à Radio-Canada juste avant Dr.Grey.
La troisième s'est révélée haute en couleurs et en difformité avec des enfants hors du commun. Du côté Nordique, la joueuse Pelletier a burlesquement accouché d'un enfant-monstre dont Papa Dick tente de cacher l'existence à son beau-père Jean-Maxime. Ce dernier est convaincu que le père de l'enfant de sa fille (vous me suivez toujours ?) est ce mexicain prénommé Jonathan (Potvin) entré tout naturellement par la fenêtre. Une impro exaltante et folle comme on les aime. Plus à l'Ouest, il était possible de constater qu'un enfant (Louis-Maxime Dubé) adopté par des lesbiennes (Thériault et Lavoie) grandit anormalement rapidement. à ce point, le Nord a raflé la totalité des points.
Le vent tourne pour l'Ouest à la suite d'une improvisation de type Taxi « effrayant » lors de laquelle Marc-Antoine découpe ses victimes non pas en deux, mais en trois et Louis Gagnon récolte les âmes en taxi.
La première période se poursuit ainsi offrant au public des sorcières prépubaires et omniscientes, des enfants qui ne veulent pas dormir et une improvisation théâtrale d'où sortaient (parfois oui parfois non) des répliques de Hamlet de Shakespeare grâce à une catégorie Répliques au bol. Le Nord mène alors la partie.
La seconde débute dans un désert où l'on tente de construire un centre d'AchaHara (tsé, comme le désert...ouf...) sous la tutelle magique d'un génie jaunâtre et dépressif (Jean-Maxime Lévesque). Et comme la si bien dit notre animateur Léandre Rodrigue: « Alors, c'est le cas de le dire, ça " s'en vient " vraiment chaud quand les improvisateurs mettent de leur génie ! » C'est également le cas de dire que les joueurs de l'Ouest furent chauds et géniaux lors de cette deuxième période. Ils nous ont racontés comment ils avaient brûlé une jolie nappe et le joli visage de Stéphanie Thériault lors d'une fondue. Ils nous appris comment faire un bon hold-up. Drôle, émouvant et didactique. Merci l'Ouest. Malgré tout, Le Nord a remporté cette partie à grands coups de conte de fées et de mysticité.
Merci d'avoir été au rendez-vous public chéri.
Katy-ève Côté, le SUD
L'Occident règle le cas de l'Orient
Mardi. 20 octobre. Salle Bleue. Paradis. Pour ce deuxième match de la saison, nous avons pu assister à une joute particulière où l'EST rivalisait de talent et d'adresse avec l'OUEST.
Les deux équipes nous ont livré une première partie quelque peu ésotérique et riche en improvisation où se côtoyaient la transcendance de la matière et les grands-mamans volantes. Notons aussi la superbe comédie musicale, dans laquelle nous avons pu remarquer d'extraordinaires interprétations de la danse et du chant des deux équipes et le déguisement d'arbre de Noël proposé par Marco en tant que Marco pour espionner une compagnie compétitrice.
Pour la seconde moitié du match, tous ont été marqués par la dramatique troublante « à la manière de Lars Von Trier» où les deux équipes ont composé l'histoire saisissante d'une jeune enfant adoptée par deux hommes voulant devenir hétérosexuels grâce à elle. Mentionnons également que Louis Gagnon, fidèle à ses habitudes, n'a pu s'empêcher de tâter la cavité buccale de la recrue Philipe St-Onge. Grâce au public qui n'a pu se décider s'il préférait la perte de jambes de Louis Gagnon ou l'attirante calvitie de Jocelyn Pelletier, l'égalité s'est manifestée en cette fin de match. Une fusillade de personnages d'Halloween a donc permis à l'OUEST de s'envoler avec la victoire par une marque de 9 à 8.
Suite à ce deuxième match de la saison, alors que les quatre équipes ont réalisé de prometteuses prestations sur scène, on peut conclure que cette année se démarquera par l'originalité et la qualité de ses impros!
Léane Tremblay, le NORD
La guerre des pôles
Qu'y a-t-il, pour un improvisateur, de plus réjouissant que le début d'une nouvelle saison? Je vous le demande!
Pas grand-chose, en fait... et c'est d'ailleurs pour cette raison que nous étions tous si enjoués mardi soir dernier! En effet, la semaine dernière, au Paradis, se déroulait le tout premier match officiel de la saison 2009-2010 de la LIR. Et ce furent les équipes du NORD et du SUD qui brisèrent la glace! Ce match, dis-je bien, s'est déroulé sous le signe de la nouveauté : nouvelle saison, nouvelles équipes, nouvelles catégories, nouvel entrain!
L'arbitre Soliel Perrault, véritable équateur de cette ligue, s'est également surpassé cette semaine en nous offrant de très belles catégories qui donnèrent immédiatement un rythme à la soirée; il débuta la rencontre avec une improvisation pronostique dans laquelle chaque équipe eut l'humilité de se plonger dans le futur afin de vous donner un avant-goût de la saison à venir. Une autre catégorie fit également son apparition soit la catégorie romanesque qui, à première vue, ne fit pas l'unanimité mais qui, en bout de ligne, s'avéra être un franc succès qui engendra, de chaque côté, de touchantes histoires bien développées. La soirée fut également ponctuée d'une improvisation « anti-compétitive » respirant l'amour et la joie de vivre de même que par la nouvelle chronique vidéo concoctée par notre arbitre et que vous pourrez voir à chaque semaine!
Enfin bref! Que ce match respirait l'optimisme pour cette nouvelle saison! Aussi beau puisse-t-il être, cependant, il fallait bien le conclure. La marque finale fut donc de 10 à 6 en faveur du NORD et les trois étoiles, toutes très méritées, furent décernées à Katy-ève Côté (troisième), Steven Lee Potvin (deuxième) de même qu' à Jean-Maxime Lévesque (première).
Félicitation à tous les joueurs pour cette magnifique rencontre! Le match du mardi 20 octobre opposera donc l'équipe de l'EST et l'équipe de l'OUEST, perspective enlevante s'il en est une!
Sur ce, bonne soirée à tous et portez-vous bien, Yohan Proulx, l'EST
Enfants de la patrie, le jour de gloire est arrivé!
Cher public, vous étiez au rendez-vous!
Que d'étoiles ont brillées hier dans le firmament du Paradis! Que de talent avons-nous vu à l'oeuvre! J'en ai le souffle coupé! Si on se fie à l'ambiance et à la qualité de jeu de cette marseillaise, la saison 2009-2010 de la LIR promet d'être de la haute voltige. Les 4 équipes nous ont fait découvrir leurs couleurs, à tour de rôle. Le SUD : une équipe jeune et énergique chapeautée par l'expérience du joueur Lepage-Leclerc et de la joueuse Bélanger qui promet d'en surprendre plus d'un, l'OUEST s'est démarquée par la force, l'intensité et la présence de ses joueurs, L'EST semble faire preuve d'une tranquille assurance qui fera de cette équipe, j'en suis certaine, l'une des plus agréables à affronter cette année et le NORD, que dire du Nord... Une équipe où l'expérience et la folie se côtoieront tout au long de l'année!
Dans les faits notoires de ce match, remarquons les attendrissantes retrouvailles entre l'arbitre Soliel «Dieu du sex-appeal» Perreault et la capitaine du NORD, la comparée du SUD Hyperréalisme où les joueurs se rendaient compte de la présence du public, les excellents drames russes, les vidéoclips, ma foi, très inspirés et la nouvelle catégorie de l'arbitre Perreault : «Le battement d'aile d'un papillon» qui promet de donner des tonnes de plaisir aux joueurs et au public! Mesdames et Messieurs, les matchs de la LIR cette année seront des rendez-vous à ne pas manquer et ça commence la semaine prochaine, à 19h30, à la Coop Paradis avec l'affrontement du SUD et du NORD!
Stéphanie Pelletier, le NORD
Prise 1: Coupez, c'est la bonne.
Cher public, vous étiez au rendez-vous!
Hier soir avait lieu le premier match officiel de la LIR avec comme invité spécial le très talentueux et fort sympathique joueur de la LIM et de la LNI : Frédéric Barbusci! L'arbitre Soliel Perreault (Alias : Pirate en colère) a su inspirer les joueurs à nous transporter dans l'univers fascinant du cinéma grâce à ses catégories et aux thèmes tirés des titres de film à l'affiche pendant le Festival international de cinéma jeunesse de Rimouski. Ont été particulièrement remarquées hier les performances des deux recrues féminines Katy-ève Côté et Caroline Cimon-Dick qui ont brûlé les planches du Paradis avec intensité et subtilité! Le joueur Potvin en a aussi mis plein la vue au public de la LIR en mettant en évidence sa versatilité. Soulignons entre autre son incomparable talent dans le cinéma muet qui en fait un héritier direct de Chaplin! Il serait impossible de clore cet article sans évoquer la présence de notre charmant invité d'honneur, M. Frédéric Barbusci qui s'est illustré dans de nombreuses impro, en incarnant notamment un félin musclé, ma foi fort crédible! Il s'est d'ailleurs mérité la première étoile! Mais la vedette de ce spectacle demeure sans conteste vous, cher public, qui avez été au rendez-vous hier soir en nous offrant le plus beau des cadeaux : une salle comble pour notre premier match! Nous sommes comblés! Les trois étoiles du match : 3ème Mathieu Lepage-Leclerc, 2ème Steven Lee Potvin, 1ère Frédéric Barbusci.
Ne manquez pas la marseillaise la semaine prochaine, un spectacle totalement gratuit qui vous permettra de découvrir chacune des nouvelles équipes de la LIR. C'est à 19h30, c'est à la salle bleue du Paradis et ça promet d'être tout un spectacle!
Stéphanie Pelletier, le NORD
Bon, la LIR fait son cinéma.
Ce mardi, 29 septembre exceptionnellement à 20h, la LIR reçoit le porte-parole de l'édition 2009 du Festival International du Film de Rimouski: l'excellent improvisateur Frédéric Barbusci: joueur dans la LIM et la LNI. Venez découvrir les recrues de la LIR aidées de Barbusci, dans un match où elles affronteront les anciens sur le thème du cinéma dans le cadre du Festival International du Film de Rimouski!
Les recrues au jeu:
| Frédéric Barbusci en invité |
| Jerry Castonguay |
| Katy-ève Côté |
| Caroline Cimon-Dick |
| Jean-Maxime Lévesque |
| Léandre Rodrigue |
Les vétérans au jeu:
| Catherine Bélanger |
| Louis-Maxime Dubé |
| Marc-Antoine Lévesque |
| Jocelyn Pelletier |
| Stéphanie Pelletier |
| Steven Lee Potvin |
C'est notre premier rendez-vous doux 2009-2010, alors ne ratez pas ça!
-Jerry Castonguay, le SUD.
Oh la la!
Excitation et émotions étaient au rendez-vous mardi dernier lors de la dernière journée des camps de sélection de la nouvelle saison de la LIR. Le talent était au rendez-vous et les joueurs ont tous et chacun donnés de leur meilleur pour faire parti de la ligue d'impro la plus convoitée en ville.
En nouveauté cet automne, les équipes bénéficieront d'un substitut exclusif qui agira aussi en tant qu'entraîneur.
Après deux soirs sensationnels, les quatre noyaux se sont exprimés et voici les improvisateurs qui vous en feront voir de toutes les couleurs cette année:
Le NORD sera composé de:
| Capitaine | Stéphanie Pelletier |
| Assistant | Steven Lee Potvin |
| Jean-Maxime Lévesque | |
| Caroline Maltais | |
| Philippe Dick | |
| Entraîneur-substitut | Léane Tremblay |
Le SUD incluera:
| Capitaine | Mathieu Lepage-Leclerc |
| Assistant | Catherine Bélanger |
| Katy-ève Côté | |
| Jerry Castonguay | |
| Léandre Rodrigue | |
| Entraîneur-substitut | Olivier Hardy |
L'EST mettra en vedette:
| Capitaine | Jocelyn Pelletier |
| Assistant | Yohan Proulx |
| Caroline Cimon-Dick | |
| Philippe St-Onge | |
| Gabrielle Harvey | |
| Entraîneur-substitut | Marco Voyer-Bélanger |
L'OUEST (insérer formule originale):
| Capitaine | Louis-Maxime Dubé |
| Assistant | Marc-Antoine Lévesque |
| Louis Gagnon | |
| Geneviève Lavoie | |
| Stéphanie Thériault | |
| Entraîneur-substitut | Francis Beaudin |
C'est une grande année pour la 12e saison de la LIR. Une année de nouveau, mais de grands retours. Notons dans les «revenants» la co-fondatrice de la ligue, Caroline Cimon-Dick, le gargantuesque Philippe Dick, le fougueux et sensuel Jean-Maxime Lévesque. Entre les deux, la recrue Léandre Rodrigue, le frère du vétéran Jean-David qui a dû quitter pour Québec.
D'autres aussi grands crus feront leur entrée: l'ex-louperivoise endurcie Katy-ève Côté, les vétérans staff Olivier Hardy et Jerry Castonguay, l'ethnie culturelle Philippe St-Onge, les apprentis-dominateurs Francis Beaudin et Léane Tremblay, la théâtrale juvénile Gabrielle Harvey. Il faut également souligner que la douillette Stéphanie Thériault remplace Isabelle Paquin à RockDétente cet automne durant son congé de maternité. Eh ben thorieux, elle a réussi le coup de faire la même chose à la LIR.
On vous attend donc pour le match d'ouverture le mardi 29 septembre, dès 19 h 30, au Paradis de la rue Michaud. Attention, les joueurs sont déj à sur le party, alors imaginez comment sera la saison.
-Jerry Castonguay, le SUD.